Archives de Tag: rencontre

J’ai vu passer une étoile filante…

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Je n’ai pas écrit de l’été. J’ai préféré lire les mots des autres, emprunter leurs yeux pour voir le monde et les laisser m’aider à continuer mon tricot de repères.
Je n’ai pas écrit de l’été.  J’ai eu envie de gouter mon été en en vivant l’histoire.  Et quelle histoire!
Maintenant, il me plairait bien de juste partager avec vous des parcelles de ce au travers quoi mes idées ont voyagé sous le soleil brulant, bien callée dans mon divan, avec des copains qui rendent la vie pétillante, entre les pages de Bauermeister et Hattie, en compagnie de jeunes avides d’apprendre comment ils apprennent et dans une voiture.

C’est le retour au boulot bientôt.  L’été, on se l’est bien tricoté, on s’apprête maintenant à se tricoter une année le plus à notre gout possible. C’est beau l’enseignement et l’apprentissage, mais c’est aussi bien déroutant certaines fois…

Déséquilibres et rencontres

Lire Hattie, Meirieu, Barth, Bruner, Willingham ou Baillargeon, c’est choisir de vivre des lectures confrontantes qui m’ont poussée à ralentir ma cadence de lectrice experte pour prendre le temps de vraiment créer le sens.

C’est poser un regard sur ma qualité d’enseignante, c’est vivre l’état de déséquilibre quand mes repères changent de place.

C’est aussi, et surtout, tenter d’ancrer ces nouvelles idées acceptées dans un quotidien qu’on se répète être exigeant.

Tout ce noir sur papier blanc bouillonne et trace de larges bandes et de délicates notes colorées dans notre réseau des concepts et le schème se précise.

Lorsqu’on fait une belle rencontre, on a envie de la revivre encore et encore en la racontant à ceux qui nous entourent avec les couleurs qu’on y a vues. Or, on se rend vite compte que les mots que l’on tente de choisir pour dépeindre oralement la toile éclatante qui s’est dessinée dans notre cortex à partir des noirs caractères ne réussissent pas à recréer l’éclat… Le partage que l’on espère ne survient pas toujours.

Parfois, l’envie d’entendre cette histoire n’est tout simplement pas au rendez-vous. Parfois, au contraire, c’est le bon moment et les questionnements intéressés et lucides ébranlent la compréhension initiale, obligent à retrouver un nouvel équilibre, à ajouter de nouvelles couleurs. C’est fort des discussions entre professionnels passionnés!

Passion

Et des passionnés, nous en sommes tous. Choisir l’enseignement, c’est un choix de cœur. On pourrait penser que notre cœur est à notre matière. Certes, il l’est, mais il est aussi et surtout à l’apprentissage sinon, on aurait choisi d’étudier en littérature exclusivement, non pas en enseignement du français au secondaire. Notre passion, c’est l’apprentissage, c’est prendre part à la progression de chaque élève. C’est voir l’étincelle de compréhension. C’est avoir le pouvoir de choisir parmi toutes nos ressources celles qui, nous le savons quelque part en nous (l’intuition?), sauront avoir la plus grande incidence sur l’apprentissage de nos élèves. Tous.

La passion pourrait bien être la seule ressource naturelle renouvelable.

                                                                                                                   – Doug Reeves

C’est d’ailleurs cette passion qui m’a amenée certaines fois à rager ou à me sentir impuissante devant les obstacles rencontrés par certains élèves. « Tu ne peux pas tous les sauver », disait-on. Et ça veut dire quoi « sauver un élève »? Ne sera-t-il « sauvé » que lorsqu’il aura atteint le standardisé 60%? Peut-on le considérer « sauvé » s’il parvient à croire enfin qu’il peut lui aussi apprendre? Est-il convenablement « sauvé » s’il développe sa méthode gagnante, s’il identifie ses difficultés et accepte de les surmonter une à une, pas toutes à la fois? Car on peut tous apprendre, peu importe notre âge. « La plasticité du cerveau », affirment les neuroscientifiques. Cela dit, on a parfois l’impression de ne pas toujours avoir les outils pour tous les aider comme on se demande de le faire puisque poussés par la passion que l’on a pour l’apprentissage. « Pour chaque élève, chaque jour, +1 à partir de son point de départ à lui », voilà l’exigence qu’Hattie nous propose d’avoir.

L’apprentissage de l’abstraction. Des lieux communs aux concepts clés.

Visible learning for teachers. Pourquoi les enfants n’aiment pas l’école?

Légendes pédagogiques. L’école des saveurs.

Les grandes lignes de Visible learning for teachers

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Ces ouvrages mettent des mots sur ces zones marécageuses que le quotidien déjà bien rempli ne nous permet pas toujours d’aller explorer. Ils ébranlent. Dès lors qu’on a nommé l’inconnu, il existe et ne peut être ignoré. On sait qu’on gagnerait à changer certaines pratiques, mais comment? 

Il faut que je refasse tout. Il faut que je travaille jour et nuit. Il faut…

Oui, mais je n’ai pas le temps. Oui, mais ça fonctionnait avant. Oui, mais on n’a pas les ressources. Oui, mais…

Changements de points de repère. Réaction normale, humaine, lucide. L’identification des obstacles est une force. « En sachant ce que nous ne savons pas, on peut apprendre », soulève John Hattie.

Et en sachant qu’on fait partie d’une équipe, on peut aller au-delà de bien des obstacles.

La ligne directrice: une compréhension commune de la progression et du programme

Le coeur: l’apprentissage (l’enseignement est au service de l’apprentissage)

Le moteur: l’erreur, la passion et le feedback

Le cadre: la croyance en la capacité de tous d’apprendre et le climat sécuritaire où l’erreur est identifiée comme un moteur

La formule (et non la recette…): connaitre le bagage des élèves, rendre publiques les intentions d’apprentissage et les critères de succès (comment verra-t-on qu’on a réussi?) avant de s’engager, savoir qu’il y aura diverses routes qui y mèneront (à chaque obstacle/erreur, une nouvelle route se tracera) et préciser ce qui viendra après.

La tactique: bénéficier de la force de l’équipe de professionnels pour régulièrement évaluer, par le biais de la critique partagée, l’impact de nos choix sur l’apprentissage des élèves.

La clé: impliquer l’élève dans la connaissance de sa progression, de son cheminement en l’amenant à avoir une vision de plus en plus juste de sa réussite (self-report grades, 1.44 – John Hattie, Visible learning, 2009). Il choisira de plus en plus les stratégies qui sont gagnantes pour lui, il pourra dire avec de plus en plus de justesse le résultat qu’il peut parvenir à obtenir au regard du succès dépeint dès le départ par l’enseignant, etc.

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L’enseignant est l’acteur principal, par sa passion et son pouvoir d’influence

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Il me reste 71 pages à lire…

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#Clair2014, un premier jet

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Un premier jet, car je ne peux contenir toute cette énergie collectée, j’ai envie que rapidement vous y ayez accès vous aussi.

Un premier jet, car c’est une certitude que germeront d’autres graines recueillies au CAHM, et que des ébauches se préciseront.

Sans blague, que vous soyez en enseignement ou non, l’éducation touche tout le monde… l’inspiration, le leadership, la création, c’est universel. Clair est un pèlerinage pédagogique dans mon cas, un lieu de rencontres, de renaissance cognitive, un terreau de possibles, une addition de réflexions qui, littéralement, dansent un rock’n roll en ligne neuronale. Jean-Yves Fréchette (@jyfrechette et @pierrepaulpleau) « slame » la créativité, Annick Arseneault (@annickcarter1) s’ancre dans la réalité d’une classe qu’elle inverse, Nancy Brousseau (@nancybrousseau) colle des évidences pour faire un reflet et Raymond Vaillancourt dessine le leadership avec beaucoup de couleurs. Ce sont mes coups de coeur, et je ne parviens pas à n’en choisir qu’un… C’est tout dire! Offrez-vous une parcelle, croquez la saveur de ‪#‎Clair2014‬.

Grâce à la participation de l’Université de Moncton et des élèves du CAHM (l’école qui accueille l’événement annuellement depuis 5 ans déjà), les conférences de chacun sont disponibles en ligne et les présentations PowerPoint, SlideShare ou autres sont aussi accessibles.

Mes yeux brulent.

La route fut longue.

À suivre!

La rentrée scolaire comme une hâte de gamine!

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Je suis allée passer la fin de semaine au bas du fleuve, sous un soleil exquis qui lançait, généreux, ses diamants sur des eaux aux marées intenses d’amplitude. Et le vent n’a cessé de murmurer…

C’était la fin d’un été. Et le mot « fin », il est réel, mais je l’écris, le lis et le dis différemment. Sans amertume. Toujours avec hâte. Comme une gamine!

Un nouvel environnement, de nouveaux collègues riches d’expériences et d’humanité, de nouveaux projets-aventures-folies éducatifs et surtout, une nouvelle porte qui s’ouvre sur un univers de possibles, voilà ce qu’est la rentrée!

Ma lecture d’été

Qc_besoin_education J’ai tant à en dire! Ce bouquin a accompagné ces milliers de minutes de vacances que notre emploi nous offre. Il m’en reste deux ou trois pages, et les marges sont noircies d’annotations dont je parviendrai à synthétiser très certainement les grandes lignes lors d’un prochain billet.  Il est plus que bénéfique de lire les points de vue de plusieurs acteurs sociaux, témoins actifs de la réalité éducative. N’est-ce pas d’ailleurs un thème social qui rejoint tout un chacun? Oui, j’aurais pu m’offusquer qu’on n’y retrouve aucun propos d’enseignant en fonction, d’élève à bord ou de parent témoin. Oui, j’aurais pu y lire des reproches. J’ai plutôt rencontré 11 citoyens québécois préoccupés et intéressés par la situation en éducation au Québec en 2012. Des angles de lecture de la situation différents du nôtre. C’est rafraîchissant. Ça éclaire. Ça fait réfléchir. L’idée bouge, se meut, et ne meurt pas! Que les réflexions quant à l’éducation soient vivantes, pas seulement dans les écoles, montre qu’on a envie d’insuffler quelques ventilations…

Il serait profitable que quelques exemplaires traînent çà et là dans les salons du personnel des écoles, sur des tables d’appoint dans des salles d’attente… On jaserait éducation, on réfuterait, on proposerait, on solutionnerait socialement une situation sociale!

Aujourd’hui, c’était la rentrée. Un nouveau collègue et moi avons jasé de cette lecture commune en attendant les clés de nos paradis d’apprentissage. De ça, et un peu du bas du fleuve!

Mettre la table

USPPP

21 août 2013.

Certains sont déjà retournés au travail et accueilleront les élèves le lendemain. C’est principalement la réalité des écoles privées où excellent ces collègues éloignés que je rencontre au premier #USPPP de l’année 2013-2014. Près de 30 professionnels de l’enseignement, du primaire au collégial, en passant par ce secondaire que j’adore, sont réunis pour échanger d’abord leurs noms, pour ne plus être des inconnus et, ensuite, pour discuter autour du thème choisi par les organisateurs, cette fois-ci : La Valorisation de la profession.

Protégée par une pochette transparente, une série de pistes de réflexion guide les propos qui se faufilent d’une bouche aux oreilles des autres, puis d’une autre aux oreilles des uns. Soudain, au coeur de rires, @cogilbert propose un mouvement. Et nous voilà lancés à la découverte d’autres fils d’idées et d’opinions pour se tricoter, au final, une cape de possibles. Et on ressort de là avec un « suit stretch » et une folle envie de continuer à changer le monde un cours, un élève, une seconde, une discussion, une idée, une parole, une année à la fois.

Quand est-ce qu’on se revoit? Le 25 septembre? C’est noté!

Et @AleTremblay, séduite par cette première tablée, me propose de m’y raccompagner. Combien serons-nous dans cette voiture à migrer en septembre vers le #USPPPMtl ? Peut-être, en cours de route, choisirons-nous d’opter pour un #USPPPLanaudière!?

Formation continue: livraison à domicile

Si l’équipe de travail terrain a quasi entièrement changé de visage, ma cyberéquipe, elle, demeure, bonifiée par de nouveaux ajouts croisés lors d’un Tweet-up ou du #USPPP. Je raffole de tout ce que les membres de cette équipe de professionnels partagent. Tout? C’est une hyperbole car, évidemment,  il est impossible de tout capter au passage. On pige sur le fil d’actualité et on découvre des ruelles, des voies, des autoroutes qui nous font faire un petit bout réflexif, un grand bout pratique ou un voyage créatif. Bref, mon PNL ou ENA m’offre une FORMATION CONTINUE qui satisfait mon besoin de toujours nourrir ma pratique et ma réflexion pédagogiques certes, et sociale aussi. 
twitter
Vous voulez venir piger dans ce « buffet » cognitif? Oui!!! Soyez tellement les bienvenus! Au départ, je ne comprenais pas comment ça fonctionnait. J’étais spectatrice passive, voire colérique. Quand on a RT (retweeté) un des mes premiers tweets gênés, j’ai compris que j’y avais ma place, que j’avais quelque chose à dire. Ça aura pris 1 an avant que j’accorde du crédit à mes propos, que je rédige ces 140 caractères et que j’appuie, le coeur qui battait la chamade, sur « Publier ». J’aurai été figurante 1 an avant de prendre un rôle secondaire timide et finalement accepter que nous avons tous un rôle principal en tant que professionnel et que notre expérience peut rejoindre un, deux, trois, plusieurs collègues que nous rencontrerons peut-être un jour lors d’un congrès et qui s’exclameront : « Ah, c’est toi @ASirard! Mes élèves et moi avons tellement ri et appris en travaillant la reprise de l’information à partir de ta vidéo de classe inversée! » Et l’envie renaît!

Embarquez, tranquillement, rapidement, comme cela vous convient! Je vous invite @ASirard sur Twitter 🙂

ET

BONNE RENTRÉE!!!

Je nous souhaite tout le bonheur du monde au coeur de cette aventure fabuleuse qu’est l’éducation! Apprenons, désapprenons, découvrons, réapprenons, créons, et refusons de tourner en rond! Au plaisir!

La double intention de partage

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Tweeter des informations, des commentaires, des idées : INFORMER et S’INFORMER

En classe, hier, nous avons reçu deux auteurs qui sont venus nous partager leur chemin de vie, leur rencontre littéraire avec les mots.

Totale improvisation, j’ai lancé le défi à mes élèves de parvenir à tweeter simultanément en partageant les informations cueillies çà et là dans les discours. Que 12 portables disponibles… Qu’à cela ne tienne, on se lance dans le partage polysémique!

Pour s’assurer du respect inhérent à leur démarche, ils ont su s’informer auprès desdits visiteurs quant à leur confort vis-à-vis la procédure. (Je suis si fière! Maxime et Émy ont bien formulé la demande!) Et ils étaient partis! Je ne savais pas ce que cela allait donner. Crainte soudaine. J’étais prise d’un certain vertige. « Fais-leur confiance, Anick! »

Vous irez voir #sdachutes… (Ce matin, ils m’ont eux-mêmes dit que la qualité de la langue n’était pas à son meilleur, car ils voulaient faire vite pour éviter d’écrire trop longtemps et de perdre le fil de la conférence… on a discuté des moyens! C’est ça l’apprentissage, non?)

C’était tout un défi, Mme Anick, d’écouter, de mémoriser, de composer et de corriger en même temps! Beaucoup de gestes mentaux!

Visite de Priska Poirier

Tweeter des assemblages de mots, des images littéraires, de la poésie : S’ÉVADER, BERCER PAR SES MOTS

Si depuis le début de l’aventure des #MduM les élèves partagent des informations, aujourd’hui, nous avons abordé l’aspect littéraire d’un partage à saveur créative.

Origine de ce revirement : Rencontre d’auteurs hier en classe.

Pour suivre la vague (le jeu de mot, dont je me suis aperçu à la relecture, comment dit-on, post-scriptumement?! était bien involontaire, mais coquin au final. Je le laisse là! Vous comprendrez…), lorsque l’occasion s’est présentée, j’ai dévoilé aux élèves, qui venaient de découvrir en Georges Perec un fou de la forme (parce que oui, en 1ère secondaire, nous avons parlé du fond et de la forme!), l’existence d’un institut de Twittérature.

Twittérature, que connait-on comme mot dans ce mot-valise judicieusement assemblé? Facile! Nous sommes maintenant des experts de la création de sens à l’aide des « petits mots dans les grands mots »! Mais qu’est-ce? Pour l’exemplifier, j’ai fait appel à cette idée d’#Eausanso portée par la toujours aussi imaginative @BrigitteProf et soutenue par de ferventes « twittériennes », @nathcouz et @Aurise.

L’effet a été immédiat.

– Est-ce qu’on peut en faire?

Des Lipolys? (*néologisme créé par Strofka Méop)  Mon cours ne prévoyait pas cela. Déjà, nous avions pris un détour… Allais-je taire cette envie d’écrire? Réprimer ce besoin de créer?

Tandis qu’ils s’évertuaient à faire couler leurs idées « sans o », j’entendais:

Mme Anick, on pensait que ça allait être facile! C’est toute une gymnastique mentale! Il y a vraiment des élèves du primaire qui y parviennent?

Démonstration faite, la grandeur du défi était à son paroxysme. Le temps avait pourtant fuit.

Nous sommes vendredi soir, et si je me branche sur mon fil Twitter de classe, je les vois leurs tweets. Certains empreints de traces de dyslexie, d’autres d’accès de confiance en bonpatron.com, et j’en lis plusieurs qui me font sourire. Et sourire de fierté, ça se peut!

Tweet

La richesse d’un réseau

Avoir fait ces rencontres pédagogiques avec de grands pédagogues explorateurs innovants et maintenir un cyberlien avec eux par l’entremise de réseaux sociaux, ça nourrit et, surtout, ça fait découvrir des ailleurs d’apprentissage inespérés et inattendus.

@BrigittePorf publie, elle écrit bien et sa plume est d’une pertinence inouïe. Consultez son billet de l’Eau sans O sur son blogue.

@Aurise propose encore d’autres formes pour les microblogues dans son billet Twittérature, formes brèves et contraintes bénéfiques.

Sur mon Pearltrees, vous trouverez aussi d’autres blogues riches.