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Le lac sombre dans l’air à la rescousse d’un être au souffle coupé, à genou dans l’éternité.

 Ami navigateur au large du long et étroit miroir du monde.

Le bruit de feuilles qui tombent sur nos cahiers ivres de mots inconnus, mais réels si réels qu’on en a peur des les saoûler d’encre. Vin. Vains efforts. Rêve perdu à jamais, parti en fumée, fumée agaçante de la pipe éternelle de grand-père qui chante des nuages gris déchirant l’air.

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